une larme qui pleure, là l'antre de son âme...
de l'amour sans la haine, de ses beaux jours perdus,
des frissons tel un leurre, d'une pensée infâme...
cette goutte de peine, qui jamais n'est perdue...
elle coule sur la joue, comme le feu avance,
doucement sous les coups, vient se désintégrer...
puis enfin disparaît, là dans l'indifférence,
comme un conte de fée, lentement oublié...
laisse une trace blanche, le message d'un ange...
passé par des chemins, que le poète écrit...
et comme une avalanche, point ne se dérange,
en tombant sans dédain, elle innonde mes cris...
cette larme qui coule, et s'oublie en silence...
une seule larme roule, perdurant dans l'aisanc

